Naître à soi-même


Si nous commençons par naitre biologiquement, nous avons tous, tout au long de notre vie à naître à nous même progressivement : découvrir peu à peu qui nous sommes, nos aspirations uniques, nos ressources, nos limites. Ce travail de croissance, d’épanouissement personnel et unique peut être guidé, accompagné mais aussi contrarié par notre environnement, nos expériences.

Pour ceux d’entre nous qui peuvent ressentir inadéquation, mal-être entre ce que nous montrons, ce que nous sommes au monde, et ce que nous ressentons, le travail thérapeutique se propose d’être une voie pour reprendre contact avec nos spécificités uniques, nos besoins, notre sensibilité.

Naître à soi-même, partir à la rencontre de tous ces aspects de soi oubliés ou mis de côté (consciemment ou inconsciemment), les accueillir avec tout le respect qu’il se doit, leur donner la place nécessaire pour rendre notre vie cohérente, alignée… Pour se sentir vivant, pleinement vivant.

La thérapie, par une rencontre interpersonnelle authentique, bienveillante et respectueuse vise à nous aider à découvrir ou à reprendre contact avec ce que l’on souhaite mettre au cœur de notre vie.

Pour qui ? Pour quoi ? Comment ?


Pour qui ?
Cela me concerne-t-il ?

Pour  quoi ?
Ce que cela permet :

Comment ?
Avec le thérapeute,

–    Je n’arrive pas à prendre de décision.
–    Je ne comprends pas ce qui m’arrive.
–    Je me sens coincé(e)  dans mes problèmes.

Je peux découvrir les influences (de ma famille, de mon environnement) qui agissent en moi.

Je dispose d’un espace confidentiel où je peux tout dire sans crainte d’être jugé(e)..

– J’ai envie d’avoir des amis mais je me retrouve seul(e).
– Je suis souvent dans des conflits dans ma vie personnelle ou professionnelle.

Je peux apprendre à repérer comment je m’adresse aux autres, ce que je recherche dans la relation et ce que cela provoque chez l’autre.

Je peux, au cours d’entretiens individuels ou d’un travail de groupe, explorer ma personnalité, mes valeurs et choisir ce que je veux garder ou changer.

– Je me sens déprimé(e), j’ai des idées noires.
– Je vis sans plaisir.
– Je pique des colères qui me dépassent.
– Je me sens nul(le), pas à la hauteur.

Je peux apprendre à connaître mes émotions et accepter de les ressentir, de les partager. J’apprends à estimer les situations de façon juste et à m’y adapter de façon réaliste.

Au fil des échanges, je découvre le style de relation que j’établis.

J’exerce ma pensée, j’analyse mes comportements ; je prends conscience de mes limites et de mes ressources.

– Je suis angoissé(e).
– Avec mon/ma conjoint(e) nous nous gâchons la vie.
– Je manque d’énergie.
– Je vis une situation douloureuse : deuil, séparation, maladie, handicap, chômage.

J’apprends à vivre en tenant compte de mes besoins, de mes valeurs et de la réalité ; j’apprends à accepter que l’autre vive en fonction de ses besoins, de ses valeurs et de la réalité.
Je peux apprendre à demander de l’aide pour traverser ces épreuves sans me sentir anéanti(e).

Dans un cadre protégé, de confiance, j’acquiers la permission de ressentir et d’exprimer mes émotions. J’apprends à demander, à accepter et à me donner ce dont j’ai besoin. Je développe ma créativité et mon plaisir de vivre.

Ma pratique


Au cours d’entretiens face à face, j’écoute la personne à partir de sa demande, de ses plaintes, de ses douleurs, et je l’aide à élaborer tout d’abord ce vers quoi elle veut tendre. Avec cette direction en tête, nous cheminons ensuite ensemble, au gré de ce qui anime la personne, de ce qu’elle découvre d’elle-même, de ce qui advient dans sa vie.

Le travail se développe dans l’interaction à partir des situations apportées en séance en lien avec les souvenirs, les rêves et leurs dynamiques psychiques sous-jacentes. L’élaboration se tisse à partir des pensées, de la physiologie et des émotions qui sont là. Le tout dans une relation respectueuse du rythme de la personne.

Je me réfère à des courants de pensée différents et complémentaires tels que la Psychanalyse, l’Analyse Transactionnelle et la Psychothérapie Intégrative. En fonction de la personne, de la situation, je m’appuie sur ce qui semble le plus adapté dans le contexte.

J’exerce en cabinet où je reçois tout adolescent ou adulte qui en fait la demande. Tout travail thérapeutique commence en individuel. Puis, suivant la problématique, les besoins, la demande de la personne, il est possible d’intégrer un groupe de thérapie, en fonction des places disponibles.

J’interviens également en Clinique de Soins de Suite où je rencontre les patients hospitalisés ou en hôpital de jour. J’y anime également des groupes de parole pour des femmes ayant eu un cancer du sein.

Enfin, ayant travaillé pendant 15 ans dans le monde de l’entreprise, j’y garde un pied en animant des formations sur des thématiques de développement personnel.

Mon parcours


Master 2 de Psychologie Clinique

Université Lumière Lyon 2

Ecole d’Analyse Transactionnelle

Paris et Lyon

Certifiée en Psychothérapie Intégrative

Formée par Richard Erskine et Annie Dufreney

MBA Sup de Co, option marketing

Reims

Maîtrise de Sciences et Techniques Trilingues, option Administration et Politique Internationales.

Universités Grenoble II et III

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Membre individuel de la FF2P

(Fédération Française De Psychothérapie)

FAQ


Pourquoi venir  parler à un inconnu, j’ai des amis avec lesquels je peux faire ça ?

Un travail thérapeutique est une démarche où patient et thérapeute collaborent et co-construisent autour de la demande du patient. C’est une relation particulière, entièrement dédiée au patient, à l’élaboration de ce qui fait sens pour lui et à l’accompagnement le long du chemin qui se découvre. Le thérapeute aide son patient à cela en s’appuyant entre autre, sur un référentiel théorique et sur l’analyse de ce qui se passe dans la relation.

A quoi ça sert, de toute façon ça ne va rien changer à ce qui s’est passé pour moi ?

Effectivement, ce qui a eu lieu a eu lieu et la thérapie n’est pas une baguette magique qui pourrait effacer nos blessures. Un travail thérapeutique permet par contre, de pouvoir se raconter, partager émotionnellement les vécus intimes dans une relation de contact et de respect pour apprendre à faire avec ce qui s’est passé. Ne pas rester seul avec ses éprouvés, se sentir accueilli, écouté pour pouvoir décider en conscience quelle direction prendre et comment écrire la suite de son histoire.

Comment choisir un thérapeute ?

Parfois c’est la rencontre qui simplement répond à cette question… Quelqu’un vous tend la main, vous la prenez… et ça fait du bien. Et on découvre ensuite que cette personne est… psychothérapeute dans tel ou tel champ, psychiatre, psychologue… Peu importe la méthode pourvu qu’elle fasse du bien ! Et cela n’exonère pas de savoir à qui on a à faire ! Il est important et légitime de pouvoir poser toutes les questions qui vous importent : formation de la personne, supervision, thérapie personnelle…

Soyez attentif à votre ressenti. Si  vous vous sentez mal à l’aise avec cette personne… C’est que vous n’êtes sans doute pas faits pour travailler ensemble. Cela ne signifie pas que la « thérapie ça ne marche pas », que « vous êtes trop compliqué.e », que « personne ne vous comprend » mais juste que ce n’est pas la bonne personne pour vous à ce moment-là ! Ne renoncez pas à prendre soin de vous et cherchez un autre lieu.

Quel type de thérapeute rencontrer ?

L’offre est large et vastes sont les champs de références théoriques… Vous pouvez vous tourner vers :

  • Un psychologue : c’est un professionnel titulaire d’un DESS ou d’un Master 2 en psychologie. Suivant le cursus de formation, le psychologue peut être d’orientation psychanalytique, comportementaliste… Les séances ne sont pas prises en charge par la sécurité sociale mais certaines mutuelles prennent en charge quelques séances ou un forfait. Pour le savoir, tournez-vous vers votre organisme.
  • Un psychiatre : c’est un médecin, spécialisé en psychiatrie. A ce titre il peut prescrire un traitement médicamenteux. La consultation est remboursée. Certains pratiquent la thérapie, d’autres non. Renseignez-vous auprès de la personne que vous rencontrez.
  • Un CMP (Centre Médico Psychologique) : ce sont des structures de soins qui dépendent des secteurs de psychiatrie. Rattachés à un hôpital public, ils regroupent des équipes pluridisciplinaires (psychiatre, psychologues…) et proposent une offre de soins médico-sociaux pour les personnes en souffrance psychique. Les soins sont pris en charge intégralement par la sécurité sociale. Du coup, ils sont souvent très demandés et il faut être parfois patient pour pouvoir être reçu. Il en existe dédiés aux enfants, aux adolescents ou aux adultes et on en trouve un peu partout en ville.
  • Un psychanalyste : c’est un psychothérapeute d’obédience psychanalytique. Il n’existe pas de diplôme pour être psychanalyste mais les associations de psychanalyse imposent à leurs membres une formation approfondie et une analyse personnelle.
  • Un psychothérapeute : c’est une personne qui propose des psychothérapies. Nombre d’entre eux sont psychologues, psychiatres mais aussi issus d’un autre cursus. Le psychothérapeute doit être inscrit au registre national des psychothérapeutes et être identifié par un numéro ADELI.
    Dans tous les cas, vous êtes en droit d’interroger le psy que vous rencontrez sur la formation qu’il a reçue.
Combien de temps ça va durer ?

… Le temps qu’il vous faut !… C’est très variable d’une personne à l’autre. Cela dépend notamment de la demande initiale, de ce qui se déploie au cours du travail… On peut comparer notre cheminement personnel à un oignon où on peut enlever une couche après l’autre… On peut s’arrêter quand cela va suffisamment bien, quitte à reprendre plus tard si l’envie se fait sentir.

A ce moment, ce qui  est important, c’est d’en parler avec votre thérapeute et de prendre une séance afin de boucler le travail en cours. Votre thérapeute vous donnera également son point de vue sur la pertinence de l’arrêt à ce moment-là du travail. Vous êtes, de toute façon, libre de vous arrêter quand vous le souhaitez.

Quelle fréquence ?

Idéalement une fois par semaine. Pourquoi ? Au début de la thérapie pour bénéficier d’un espace-temps suffisamment rapproché pour déposer tout ce que l’on porte dans son sac à dos. Et, par la suite, pour que le fil qui se tisse entre deux séances ne s’étiole pas. Il s’agira ensuite de construire le cadre qui vous conviendra entre l’idéal et la réalité de votre vie, de votre situation à vous.

Quand commencer une thérapie ?

On pourrait répondre qu’il n’y a pas de moment particulier pour prendre soin et se rencontrer soi-même… Mais comme cela a aussi un côté inquiétant que d’entreprendre « un voyage en terre inconnue », c’est souvent la goutte qui fait déborder le vase qui déclenche la prise de rendez-vous… Le besoin d’écoute et d’aide devient supérieur à la peur de ce que l’on peut découvrir. Rapidement la peur diminue en même temps qu’augmentent la confiance et la prévisibilité d’une relation fiable, respectueuse et non jugeante.

Quel sont les tarifs ?

Les tarifs sont libres et oscillent entre 60 et 85 euro la séance de 45 mn en région lyonnaise. Posez la question à la personne que vous rencontrez.

Contact


Florence LACHAIZE

Psychologue clinicienne

Psychothérapeute, formatrice

82 Bd Pinel 69003 Lyon

Tel : 04 78 76 70 54

Mob : 06 11 87 00 48

Bus : ligne C8 arrêt Hôpitaux Est

Tram : T2/T5 arrêt Desgenettes, T6 arrêt Vinatier

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